À seulement 25 ans, Léa Nativel incarne une nouvelle génération de talents réunionnais tournés vers le monde, mais profondément attachés à leur territoire. Partie à 18 ans pour suivre des études d’ingénierie en métropole, elle a tracé un chemin remarquable qui l’a menée jusqu’en Asie du Sud-Est, avant de revenir sur son île avec une ambition claire : contribuer au développement local, notamment dans le secteur des énergies renouvelables.
De La Réunion à l’Asie : un parcours d’excellence
À 18 ans, Léa Nativel quitte son île pour poursuivre des études d’ingénierie dans l’Hexagone. Sept ans plus tard, son parcours l’a menée jusqu’en Malaisie, où elle s’est distinguée dans le cadre d’un Volontariat International en Entreprise (V.I.E). Ingénieure projet dans le secteur pétrolier, elle a piloté des chantiers complexes dans un environnement exigeant et multiculturel. Son engagement lui a valu le Grand Prix V.I.E – Bassin Océan Indien, remis à Paris en juin dernier.
Une expérience qui transforme
Ce premier poste à l’étranger lui a permis de développer des compétences techniques solides, mais aussi une grande assurance.
« Quand on parle de développement durable, on ne peut pas autoriser une carrière au cœur de nos quartiers, » confie-t-elle, en référence à son engagement pour des projets plus responsables.
Cette immersion professionnelle, loin de ses repères, a été pour elle un véritable tremplin humain et professionnel.
Revenir pour construire
Aujourd’hui de retour à La Réunion, Léa Nativel souhaite mettre son expertise au service du territoire. Elle ambitionne d’intégrer le secteur des énergies renouvelables, en plein essor sur l’île.
« Ce n’est pas une motion symbolique, c’est un cri de vérité. Nous avons assez donné, » affirme-t-elle, déterminée à contribuer à la transition énergétique locale.
Pour elle, concilier ouverture internationale et ancrage local est la clé pour faire avancer La Réunion.






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