Depuis trente ans, Gérard Angama fait rayonner Soleil Réunion sans jamais ralentir la cadence. Loin du cliché du chef d’entreprise enfermé dans un bureau climatisé, il avance comme un véritable aventurier du social, convaincu que l’économie n’est pas un gros mot mais un levier d’épanouissement humain. Dans un contexte de “polycrise”, il choisit d’agir plutôt que de subir, fidèle à une vision où performance et humanité marchent ensemble.
Des racines associatives et une philosophie de bienveillance
Tout commence dans le milieu associatif, où Gérard préfère l’action concrète aux discours théoriques. Son ambition : créer une structure qui ne cherche pas à transformer les jeunes, mais à « révéler leurs richesses intérieures. »


Management participatif, bienveillance, confiance : des mots souvent perçus comme utopiques, mais qui, chez lui, deviennent un véritable carburant. Sa force repose sur un subtil équilibre entre rigueur économique et fibre sociale, porté par un “carnet de gestion de crise” mental et psychologique forgé avec ses salariés.

« L’économie est équilibrée par rapport à notre action sociale », rappelle-t-il, soulignant l’importance du contrat humain qui soutient son entreprise.

Une ambition mondiale portée par le courage et l’interculturel
Après avoir conquis les rayons de la métropole et marqué le Salon de l’Agriculture pendant vingt ans, Gérard Angama regarde désormais vers l’Afrique et Dubaï.
« Nous sommes sur les starting-blocks pour faire un très beau salon en janvier à Gulfood », confie-t-il avec enthousiasme.

Pour relever ce défi international, il mise sur la maîtrise de l’interculturel, le cran et l’ingéniosité de son équipe. L’aventure de Soleil Réunion prouve qu’avec un peu de témérité et beaucoup d’humanité, une quête personnelle peut devenir une réussite mondiale.





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