L’ambiance feutrée de l’Hôtel Lacoya n’a pas suffi à masquer l’électricité qui flotte dans l’air. À quelques jours du GFTC 5, prévu ce 20 juin au Stade de l’Est, les regards se croisent et les sourires se crispent. Parmi les visages à suivre de très près : Nicolas Laurestant. Le combattant de la Gladiator Team Sellaye s’apprête à faire son grand baptême du feu en MMA. Et autant vous dire que le garçon n’est pas venu pour trier les lentilles.

Le sol ? Même pas peur (ou presque)
Pour Nicolas, ce combat, c’est le grand saut dans le grand bain des transitions majeures. Véritable terreur du Pancrace, discipline où il a aligné trois titres de champion consécutifs, il passe cette fois à la vitesse supérieure. La différence ?
« En MMA, la grande nouveauté, c’est qu’on peut continuer à distribuer les pralines une fois au sol », résume-t-il .
Une évolution naturelle pour ce boulimique d’arts martiaux qui a commencé par user ses ceintures sur les tatamis de karaté et de Kyokushinkai.
Face à lui se dresse un sérieux client : Erickson Tatel. Nicolas ne s’en cache pas, il a scanné son adversaire au microscope et a encore en tête son dernier KO foudroyant au GFTC 4.
De quoi intimider ? Pas le genre de la maison. Pour Laurestant, c’est surtout la garantie d’offrir une guerre et un spectacle XXL au public réunionnais.

Une affaire de famille et de gros cardio
Chez les Laurestant, les arts martiaux, c’est un héritage qui se transmet avec le biberon. Avec un père ancien karatéka, Nicolas combat autant pour la ceinture que pour l’honneur du nom. Pour être à la hauteur de l’événement le 20 juin, le programme des dernières semaines a piqué les yeux : stratégie fine, technique affûtée, physique de déménageur et un cardio à faire passer un marathonien pour un asthmatique. Bref, entraînement quotidien sans fioritures.
Le message de Nicolas aux Réunionnais est clair : rangez les canapés, éteignez la télé et venez faire trembler les tribunes du Stade de l’Est. Le GFTC 5 s’annonce historique, et la cage n’attend plus que vous.

Rendez-vous le 20 juin. Ça va faire du bruit, et ça va faire mal !





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